Cancre – Je veux voler
Réalisation : Pauline Bricout
Sortie : 07 janvier 2026
C’est l’histoire d’un groupe animé par une tension permanente entre l’instant et l’infini, d’un désir d’élévation qui dépasse le cadre de la scène pour toucher à quelque chose de plus vaste, presque métaphysique. C’est l’histoire d’un trio qui avance porté par la foule, absorbant son souffle collectif, s’en nourrissant jusqu’à la transe. À chaque concert, cette énergie brute agit comme un moteur, un déclencheur, permettant au groupe de se détacher du sol, de s’arracher à la gravité du réel.
Le temps du morceau devient alors une matière malléable. Quelques minutes s’étirent, se dilatent, semblent contenir des heures d’intensité vécue. Dans cet espace suspendu, le groupe de rock trouve enfin l’élan nécessaire pour accomplir sa volonté profonde : s’envoler, ne serait-ce qu’un instant, et toucher l’idée d’éternité qu’il poursuit. La composition, traversée par un soupçon de sonorités électroniques, accentue cette sensation de flottement. Chaque membre du trio s’élève individuellement, tout en restant lié aux autres, dans un mouvement commun vers la lumière. Une lumière symbolique, presque abstraite, qui incarne l’espoir, celui que l’on devine au bout du tunnel, fragile mais tenace.
Le clip accompagne cette trajectoire intérieure par une alternance de fragments de vie. Les images de backstage dévoilent l’attente, la concentration, les gestes répétés avant l’instant décisif. La déambulation dans une ville portuaire introduit un espace ouvert, mouvant, entre terre et mer, propice à l’évasion. Les sessions live, quant à elles, capturent la fusion entre le groupe et son public, ce moment où les frontières s’effacent.
Entre balance sonore, trajet vers la salle de concert, instants de relâchement et errance nocturne sur les toits, chaque séquence participe à cette quête d’échappée. Ce sont ces interstices, ces moments en marge, qui offrent aux musiciens la possibilité de s’extraire du quotidien et de voler. Les sauts deviennent alors des gestes symboliques : saut dans la foule, abandon total au collectif ; saut depuis le toit d’un immeuble, défi lancé au vide ; saut dans une piscine, immersion libératrice. Autant d’images d’une même course vers un lendemain meilleur, où l’élan, plus que la destination, constitue déjà une victoire.
Revue de presse pour Cancre « Je Veux voler » :
- « Cette tension émotionnelle trouve un écho saisissant dans le clip réalisé par Pauline Bricout, qui choisit de raconter l’envers du décor : celui d’une tournée indépendante, vécue à hauteur d’humains. » pour Stéphane Perraux sur Lust4live le 7 janvier 2026
- « Le clip mêle animation et réalité pour raconter le quotidien d’une tournée indépendante, entre doutes, solitude et liens indéfectibles, effaçant peu à peu la frontière entre le réel et le rêve. » pour Vincent Kheng sur Just Music le 9 janvier 2026
- « Les images effacent peu à peu la frontière entre le tangible et l’imaginaire, donnant corps à ce que les mots taisent : l’envie de s’élever, de sortir de soi, de « voler ». On y retrouve l’univers ténébreux et industriel de Pauline Bricout, déjà à l’œuvre sur Étrangler, et cette capacité à traduire l’émotion brute en visions intérieures » pour Michel sur MagMusic le 10 janvier 2026
- « Par l’animation, la frontière entre rêve et réalité s’efface peu à peu, traduisant symboliquement ce que les corps ne parviennent pas à dire : le besoin de s’extraire de soi, de « voler ». » pour Sébastien Ciron sur On fait quoi ce soir le 11 janvier 2026, un avis partagé par Écran du son à la même date pour son « Son du Moment »
- « Cancre prend son envol en 2026 et donne envie de s’échapper avec les dessins de Pauline Bricout » pour Guimauve sur Soul Kitchen le 18 janvier 2026
À propos de Cancre “Je veux voler” :
Réalisé par Pauline Bricout, elle confie que “(son) credo (est de) générer de l’émotion. Toujours narratifs, surréalistes et esthétiques, les clips que je réalise ont un thème central récurrent : le Destin. Vivant systématiquement entre confinement et liberté, les protagonistes sont irrémédiablement attirés par leurs sorts doux-amers”
À propos de Cancre :
Le Morlaisien Klet Beyer, avait rencontré le bassiste brestois Mathias Millasseau au sein d’un groupe de rock en breton. Lorsque Robin Millasseau (guitariste et choriste des Craftmen Club version 2017) retourne en Bretagne, les deux frères décident de jouer avec Klet en formant « Wicked » en 2013, avec un son rock garage et des textes en anglais. Après avoir été soutenu par Eric Digaire, membre des brestois de Matmatah, le trio s’est renommé « Cancre » et chante désormais en français depuis 2020.
Auteurs : Robin Millasseau, Mathias Millasseau, Clet Beyer
Compositeurs : Robin Millasseau, Florian Pardigon
Mastering : Sébastien Lorho @ Near Deaf Studios
Production : Upton Park Publishing & Editions Levallois
Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=rLl_2M1tidM
Facebook : https://www.facebook.com/cancre.musique/
Instagram : https://www.instagram.com/cancre_musique/
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