Blanche – Peau Rouge
Réalisation : Pauline Bricout
Sortie : 19 juin 2026
Pour le morceau «Peau Rouge» de Blanche, Pauline Bricout signe un nouveau conte initiatique où l’amour et la nature ne font plus qu’un. Dans une forêt baignée de lumière crépusculaire, un homme et une femme à la parure ancestrale se retrouvent autour d’un feu, veillés par un cheval fidèle. Mais très vite, le chemin se sépare : lui s’élance seul, bondissant de branche en branche à travers la canopée, dévalant les collines, jusqu’à se jeter du haut d’une falaise dans l’océan — un saut de foi, premier geste d’un long rite de passage.
De cette plongée naît une quête : celle de retrouver l’autre, qu’il porte ensuite, inerte, à travers bois et rivages, sous le regard d’un bison qui s’agenouille comme pour bénir leurs retrouvailles. Puis vient l’instant le plus intime du clip : l’homme arrache son masque maculé de sang, dévoilant son visage nu à celle qui l’observe, mains tremblantes. Le couple, enfin réuni, se fond alors dans les éléments — dauphins, coraux, et la silhouette immense d’une créature marine veillant sur eux depuis les profondeurs.
Dans une bascule visuelle vertigineuse, le ciel du jour se déchire comme une page que l’on tourne, révélant une nuit étoilée tapie sous la lumière. L’homme et la femme s’y élèvent alors, ne faisant plus qu’un avec le cosmos, portés par cette même créature devenue gigantesque raie céleste, filant à travers une pluie de météores vers un ailleurs infini. Fidèle à son univers où le Destin façonne des êtres tiraillés entre confinement et liberté, Pauline Bricout livre ici une allégorie suspendue entre chair et mythe, où aimer revient à se dépouiller — masque, peur, pesanteur — pour mieux s’envoler.
À propos de Blanche « Peau Rouge » :
Pour ‘Peau Rouge’, elle s’est basée sur un scénario de Clémentine Robin avec des protagonistes qui ne se contentent plus d’être tiraillés entre confinement et liberté, ils finissent par s’arracher littéralement à leur condition pour se fondre dans le vivant qui les entoure. Le masque que l’on retire, le corps qui se dépouille avant d’entrer dans l’eau, c’est toujours la même quête : celle d’un sort doux-amer qu’on n’échappe qu’en acceptant de s’y abandonner tout entier.
Basse : Mathieu Llopart
Mix & master : Adrien Thore
Production 18h48
Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=39SB_kHcr_U
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